20 novembre 2009
Intervention au Conseil Régional de Christian Cotelle du FN67

Monsieur le Président,
Mes chers collègues.
L’élaboration de la stratégie régionale le développement de la formation professionnelle en Alsace est, je le dis sans hésitation, pertinente ; mais au vu de ce que j’en découvre, il est davantage un dépoussiérage de la politique actuelle en matière de formation professionnelle, qui n’est pas une réussite, sans être pour autant un échec complet ... où chacun de nous y a mis de son mieux. Donc il n’y a rien de nouveau.
On accorde toujours une large place aux mesures discriminatoires ou d’insertion- intégration par le français langue étrangère, et le savoir de base contre lequel nous nous opposons pour des raisons d’éthique et de politique. Mais aujourd’hui, c’est surtout parce qu’il faut donner des priorités aux jeunes et moins jeunes qui sont motivés et qui veulent apprendre, et réussir.
Des mesures législatives pourraient être demandés par la Région Alsace, puisqu'elles ne sont pas de sa compétence. Mais celles-ci, Mr le Président qui, avec celui de la Région Corse, appartient à la même majorité que le gouvernement actuel, pourraient servir à la Région d’essai, ou en quelque sorte de laboratoire, pour réintroduire auprès des jeunes attirés et destinés aux métiers manuels le pré-apprentissage à 14 ans en formation par alternance, pour continuer de recevoir un bon niveau d’enseignement, théorique et technique. Ou aussi, pour des jeunes qui ne trouvent pas d’employeur : faire à partir du collège, en classe de 4ème ou 3ème, dès l’âge requis s'ils en expriment le souhait, un stage prolongé en lycée professionnel.
Les jeunes, qui à 17 ans ont déjà une expérience professionnelle de 3 ans, peuvent être plus motivés et plus engagés pour leur futur et dans la vie active, alors que sans cela, à 17 ou 18 ans, ils seront plus réticents à se plier et à accepter certaines contraintes, ou à changer leur façon de vivre ... d'où le nombre important de ruptures de contrat d’apprentissages. On sait bien que beaucoup d’adultes ou seniors possèdent une bonne qualification, acquise à l’ouvrage « sur le tas », et très souvent supérieure à celle que viennent d’obtenir les jeunes.
Christian Cotelle
Conseiller Régional
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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen
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Marine Le Pen sur France 3 Nord
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19 novembre 2009
Une revendication d’identité nationale
La contribution, d’un enthousiasme débridé, qu’apportent ces jours-ci des milliers de jeunes au débat sur l’identité nationale, dans les rues de nombreuses villes de France, mérite d’être prise en considération.
Ces jeunes gens revendiquent avec fougue leur identité nationale. Les pouvoirs publics doivent satisfaire cette revendication, en leur permettant d’abandonner l’identité française qui leur a été imposée contre leur gré et en les aidant à s’installer dans le pays qui correspond à leur drapeau.


Vue de la victoire d’un match Algérie-Egypte sur la place de la Comédie à Montpellier, devenue zone de non droit sous le regard désabusé de la police… Les trois grâces, symbole de la ville, recouvertes du drapeau algérien : tout un symbole.

18:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 novembre 2009
L’identité Nationale : une affaire alsacienne !!!

L’identité Nationale : une affaire alsacienne !!!
On entend souvent dire que les identités régionales s’opposent à l’idée d’identité nationale. Ainsi certains prétendus régionalistes ou identitaires dénigrent régulièrement les prises de position du Front National en cherchant à opposer les 2 conceptions par des argumentations totalement fallacieuses.
1. La conception de l’identité alsacienne que nous défendons, s’intègre parfaitement dans celle que nous avons de l’identité nationale. Je partirai donc de l’exemple de l’Alsace, ma Région.
Nous ne sommes pas que français, mais également et peut être même, d’abord Alsaciens. Et alors ?!!! Toute l’histoire de l’Alsace se construit autour d’une histoire tumultueuse et particulière. C’est de là que nous tirons notre fierté et nos particularismes locaux : notre langue : l’alsacien, nos us et coutumes qui se transmettent de génération en génération, et surtout au sein des villages, des associations,…, notre patrimoine culinaire exceptionnel, notre sens des responsabilités et du travail bien fait,….
L’identité alsacienne c’est une réalité particulière qu’il faut comprendre. L’Alsacien est conservateur, il est attaché à son patrimoine qu’il souhaite pouvoir transmettre et il a au fond de lui cet attachement à sa terre, son terroir d’Alsace.
« Ne touchez pas aux affaires d’Alsace » disait Louis XIV en parlant de sa province réputée étrangère. Quel exemple, car ce roi avait tout compris de l’esprit alsacien indépendant et pourtant si attachant et fidèle.
Alors, Alsacien, Français, et fier de l’être !!!
Aujourd’hui, face à l’évolution de notre société, des pertes de valeurs, d’un multiculturalisme qui détruit peu à peu nos identités… l’on doit plus que jamais revendiquer le droit de rester alsacien, de conserver notre identité si particulière et pourtant si fragile, car celle-ci est partie intégrante de notre culture. L’ Alsacien de Wissembourg à Saint Louis possède naturellement une double culture riche et pleine d’espoir.
2. La promotion de l’identité régionale alsacienne pour sauvegarder notre âme alsacienne….
« La langue est la clé de la culture » disait Frédéric Mistral.
Pour l’Alsace c’est une réalité. Son âme c’est d’une part sa langue, une chance qui lui permet de se plonger sans problème dans les dialectes germaniques de l’Europe mais aussi sans problème dans le monde anglo-saxon. L‘alsacien moderne possède une facilité linguistique lui permettant de voyager et de multiplier ses chances professionnelles outre-Rhin.
D’autre part, l’âme alsacienne c’est ce patriotisme fidèlement français. L’exemple typique étant celui du docteur Albert Schweitzer. Cet alsacien écrivant en allemand mais épris de liberté qui incarne à merveille l’âme et l’esprit de ce pays alsacien amoureux de la France.
Il faut donc comprendre l’âme de notre province et c’est souvent par ses poètes qu’on en fait le mieux ressortir la complexité.
Il persiste en Alsace une dualité entre le côté germanique et le côté français. On est en Alsace confronté à cette double appartenance qui influe sur la vie culturelle, politique, morale, la sensibilité de tous ses habitants.
La réalité alsacienne c’est cette spécificité, cette âme aux multiples facettes et qui forge son destin et sa vitalité. L’alsacien a des traits de caractère affirmés : amour de l’ordre, respect de la hiérarchie sociale, esprit critique, amour de la liberté et de la dérision, sentimental et humoriste. Mais l’histoire a fait de l’alsacien un sceptique car c’est à la fois une province de vainqueur et de vaincu.
3. Pour une identité alsacienne libre et ouverte refusant un régionalisme débridé, passéiste, renfermé !!!
Si l’autonomisme a disparu, il subsiste en Alsace un certain régionalisme ou particularisme. On est heureux d’être français mais on n’entend pas pour autant renoncer à des traditions qui ont fait la grandeur de l’Alsace. Fier de notre identité alsacienne, notre vision de la Région s’oppose à ces régionalistes fanatiques qui prônent une Région renfermée et nostalgique.
Pour nous, 2 points de revendication alsacienne sont essentiels : le statut religieux avec le « concordat » et l’enseignement de la langue allemande dans les écoles. Il est inconcevable que des décisions soient prises à Paris par des fonctionnaires et des politiques qui n’ont même jamais été en Alsace.
Il y a donc une extrême complexité de la réalité alsacienne. Germanique dans son comportement et française dans ses idées. Mais finalement, la fidélité à ses traditions ne fait que rapprocher l’Alsace de la France.
Aujourd’hui on peut aussi constater que si d’un côté l’Alsace a des qualités bien spécifiques comme son « civisme », car on balaye encore les trottoirs le samedi dans les villages, son respect à l’égard des institutions, on a un grand nombre d’associations, on est sensible à l’environnement et au patrimoine historique et culturel ; d’un autre côté l’Alsace a aussi un nouveau défi à relever : comment les enfants nés en Alsace seront-ils encore alsaciens demain ? Se reconnaissent-ils comme tels ? C’est la condition indispensable pour se sentir vraiment de chez nous. L’appartenance à un territoire n’est pas tout, il faut en accepter d’être un acteur vivant et fidèle de son histoire pour vraiment mériter son identité.
4. Il peut y avoir une identité alsacienne, mais il n’y a qu’un peuple, c’est le peuple français.
L’Alsacien ne nie en aucun cas son identité nationale. Bien au contraire. Par contre, cette identité tant à disparaître aujourd’hui du fait de la montée d’une société multiculturelle incontrôlée de Strasbourg à Mulhouse.
Pour nous, la culture alsacienne a pour fonction essentielle, d’établir, de maintenir et d’exprimer l’identité d’une unité de destin historique. C’est donc en restant ethniquement française que la France sera le mieux à même d’enrichir de sa civilisation ceux qui décident de s’installer chez nous. Ce que nous voulons, c’est le respect de notre identité nationale et régionale. Les 2 étant intimement liés.
Patrick Binder
Conseiller Régional d’Alsace
17:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 novembre 2009
Les élus et les ordures dans le Nord de l’Alsace.
Les élus du conseil municipal de Wintershouse ont visité l’usine de valorisation énergétique des ordures ménagères de Schweighouse sur Moder, accueilli par le président du Smitom Monsieur Claude Kern (maire de Gries). Le Smitom est composé de 160 communes qui compte 220 000 habitants qui eux produisent 289 kg de déchets/personne/an, donc environ 82 600 tonnes (source DNA).
Il est évident que depuis des années on aurait pu réduire ces déchets.
L’analyse d’une poubelle montre que 25 à 30% des déchets correspondent à des produits organiques végétaux ou animaux, auxquels s’ajoutent 29% de carton et papiers, 12% de verre, 10% de plastiques, 6% de métaux, 2% de textiles et 10 à 15% de produits divers.
Les solutions de bon sens visent tout simplement à supprimer les déchets, donc de ne plus en produire, une solution qui naturellement est faisable. Tout d’abord réduire au maximum le volume exorbitant des emballages, du plastique,…. Résultant des produits de grande consommation, des blisters et des papiers publicitaires qui obstruent régulièrement nos boîtes aux lettres, préférer l’achat de produits n’ayant aucuns emballages. Les communes doivent opter massivement pour une récupération alternée du papier, du plastique, du verre et une stratégie de compostage individuel pour les déchets organiques.
Autre solution à étendre en Alsace serait le système de la « pesée embarquée », comme c’est le cas dans mon village, moins je sors la poubelle moins je paye … chaque famille payant sa facture d’enlèvement des ordures en fonction du poids de ses déchets réels.

J-C Altherr
Descriptif des installations :
· Située à Schweighouse-sur-Moder (Bas Rhin)
· Propriétaire : SMITOM de HAGUENAU - SAVERNE
· Unité de valorisation énergétique : 70 000 tonnes/an
· 44500 MWh thermique/an soit équivalent 2800 foyers chauffés
· 9100 MWh électrique/an soit équivalent 5000 foyers éclairés
21:06 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
La France c’est la France des émeutiers ! de Sarkozy,
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Vice-présidente du FNEn deux ans de pouvoir Sarkozy, la France est passée du sentiment d’insécurité à une insécurité endémique de plus en plus violente.
Les chiffres publiés régulièrement par l’Observatoire national de la délinquance (OND) traduisent cette montée exponentielle de la barbarie quotidienne qui frappe les Français : Augmentation de 3,75 % du nombre de violences physiques entre novembre 2008 et octobre 2009, explosion des cambriolages (+12,60 %), des vols à main armée (+24,34 %) ou encore des violences sexuelles (2,2 millions de personnes concernées).
Comme on a pu le voir à Marseille, Roubaix ou Paris, le moindre incident dégénère en émeutes ethniques et en guérilla urbaine.
Cette banalisation de la violence est encouragée par l’incapacité chronique du pouvoir à s’attaquer à deux terreaux de l’insécurité : la submersion migratoire et le racisme anti-français.
Marine Le Pen, vice-présidente du FN, exige du gouvernement l’éradication de la délinquance qui pourrit la vie de nos compatriotes et rappelle l’Etat à son devoir impérieux : le rétablissement de la sécurité, première des libertés.
17:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 novembre 2009
Communiqué de Convergences Nationales

Emeutes et vandalisme de la part de la racaille : ça suffit !
Les évènements de cette fin de semaine, que ce soient les actes gratuits de vandalisme par des supporters Algériens décidés à casser au moindre prétexte, ou la violente émeute à Paris suite à l'annulation d'un invraisemblable « lâcher d'argent », sont particulièrement significatifs et révélateurs du désordre qui est en train, peu à peu, de s'installer en France.
Ces désordres, avec leurs conséquences, dégradations de biens publics ou privés, préjudices subis par les honnêtes citoyens, y compris des atteintes à l'intégrité physique, sont totalement inadmissibles. On pourrait en dire de même du scénario, maintenant habituel, mettant en cause des « jeunes » en infraction voulant échapper à un contrôle de police et qui malheureusement se tuent accidentellement, provoquant aussitôt des scènes d'émeutes comme encore récemment à Fréjus.
Les auteurs bien identifiés de tous ces troubles considèrent sans doute que la France qui les héberge doit aussi leur offrir un exutoire naturel pour assouvir leurs pulsions destructrices et leur permettre de se défouler au moindre prétexte, aux dépens des honnêtes citoyens qui paient en définitive l'addition.
Pour Convergences nationales, ce sont une fois de plus les conséquences néfastes d'une immigration massive qui apparaissent clairement. En mars prochain, ce sera le moment pour les Français de manifester leur ras-le-bol, en votant massivement pour les listes Front National.
23:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le responsable de la mosquée Eyyub Sultan de Strasbourg porte plainte
Le mouvement régionaliste Alsace d’Abord avait réagi au projet de construction de quatre minarets sur une mosquée de Strasbourg, la mosquée Eyyub Sultan dans le quartier de la Meinau à Strasbourg, mosquée de la communauté d’origine turque.
Ils avaient lancé au mois d’octobre 2009 une vaste campagne d’information et de pétition contre le projet de construction de minarets et d’extension du Concordat à l’islam. Les Alsaciens, dans leur immense majorité, ne veulent pas qu’on s’en prenne au droit concordataire, un des fondements du tissu social en Alsace et un pilier de notre patrimoine culturel.
Nous venons d’apprendre que le responsable de cette mosquée de Strasbourg a porté plainte suite à la diffusion de la pétition.Cette plainte n’a aucune chance de prospérer. Ce qui est inquiétant, en revanche, c’est l’état d’esprit des musulmans en Alsace. À force de se voir accorder par l’UMP et le PS tout ce qu’ils demandent, ils en arrivent à ne plus tolérer que les Alsaciens puissent défendre leurs traditions, leur patrimoine, leur culture, leur identité : Il y a des opposants à leur demande de permis de construire ? Ces opposants osent exprimer leur désaccord ? Eh bien, c’est simple, on porte plainte !
Non Messieurs, ça ne se passera pas comme cela ! Les Alsaciens, de souche ou d’adoption, ne veulent plus se laisser faire. Ils ne laisseront pas l’Alsace devenir comme Marseille. Ils le feront savoir en votant pour la droite nationale aux élections régionales des 14 et 21 mars 2010.
20:57 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Le Front National lance la campagne des régionales en Haute-Loire

Pierre Cheynet, secrétaire départemental du FN 43
Le Front National de Haute-Loire a donné samedi le coup d’envoi de la campagne des élections régionales à Blavozy à l’occasion d’un déjeuner-débat sur l’identité nationale placé sous la présidence d’Erik Faurot, secrétaire régional et tête de liste régionale en Auvergne et de Pierre Cheynet, secrétaire départemental, qui conduira la liste en Haute-Loire. Une rencontre qui a réuni la presse locale au grand complet, puisque pas moins de 6 journalistes avaient fait le déplacement, dans un contexte politique de forte division à droite au sein de l’UMP départementale.Comme l’a rappelé Erik Faurot, « cette campagne doit être l’occasion pour les frontistes de faire leur grand retour au sein de l’assemblée régionale pour défendre des idées de bon sens ». Enumérant les grandes lignes du programme, le secrétaire régional du FN a souligné combien le parti restait fidèle aux idées qu’il a toujours défendues, qu’il s’agisse de la préférence nationale ou de l’opposition à la politique d’immigration-invasion du gouvernement, qui menace à la fois l’identité nationale de la France mais aussi la paix sociale. Erik Faurot a mis l’accent sur la nécessaire défense du monde rural pour assurer aux agriculteurs les moyens de vivre correctement de leur travail, ainsi que la prise en compte des problèmes spécifiques des chasseurs et pêcheurs, qui représentent 50 000 personnes sur l’ensemble de la région Auvergne. L’occasion pour la tête de liste régionale de rappeler que la « défense de l’environnement ne saurait s’apparenter à une quelconque forme de racket fiscal », évoquant clairement l’opposition du Front National à la taxe carbone.
Soucieux de souligner le lien très étroit entre l’identité nationale et l’identité régionale, que les euro-mondialistes ont toujours tendance à opposer l’une à l’autre, Pierre Cheynet a pour sa part fustigé le mépris affiché par le gouvernement envers les territoires ruraux. A quelques heures du lancement du Congrès des maires de France, il est revenu sur la passe d’armes qui a opposé vendredi le président du Conseil général de Haute-Loire Gérard Roche (apparenté UMP), avec le secrétaire d’Etat Alain Marleix, tête de liste UMP aux régionales : « En voulant la mort des petites communes et des départements, la disparition de la diversité rurale et de ses symboles culturels, le gouvernement veut en finir avec la France des terroirs et des clochers pour mieux contrôler politiquement des territoires qui jusqu’à présent conservaient une certaine liberté de ton à l’égard du pouvoir central ».
Invitant le président du Conseil général à « tirer les conséquences de ses désaccords avec le gouvernement », le secrétaire départemental de Haute-Loire a pointé du doigt la bataille qui oppose le fils de l’ancien député UMP et commissaire européen Jacques Barrot à la fille du député UMP de la circonscription voisine Jean Proriol pour obtenir une place éligible aux élections régionales : « Entre Blandine Proriol et Jean-Noël Barrot, c’est l’acte II du scandale de l’EPAD qui se joue dans notre département. Le martyre de Sainte-Blandine n’a pas découragé l’héritière beauzacoise de se lancer dans la fosse aux lions, mais pendant que certains veulent croire au père Noël, le fils Jean-Noël attend son heure… ».
Autant de polémiques qui devraient contribuer à « faire revenir de nombreux électeurs trompés par Nicolas Sarkozy » comme l’ont souligné d’une même voix les deux têtes de liste frontistes, devant une assemblée studieuse.
Robert Heyraud, pour NPI Auvergne
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