29 juillet 2008
LEGION D'HONNEUR
La rosette n’est plus ce qu’elle était…
Initialement, la Légion d’honneur fut créée par Napoléon 1er pour récompenser la conduite des braves au feu. Par extension, toute personne ayant risqué sa vie pour la France pouvait en être l’heureuse(x) récipiendaire. Pour remercier et honorer les citoyens français ou étrangers ayant rendu de signalés services à notre pays, on créa dans les années soixante le « ruban bleu », une médaille attribuée dans le nouvel Ordre national du Mérite.
Puis, par une dérive laxiste, on accorda le ruban rouge un peu à n’importe qui, pour n’importe quoi. S’il s’agissait de remercier une gloire locale, le 1er grade dans l’ordre faisait l’affaire. Vingt années de bons et loyaux services dans une administration poussiéreuse, et hop, pour peu que vous ayiez bien « failloté », vous obteniez la Légion d’honneur.
Préfets, hauts fonctionnaires, - quelques militaires tout de même, ceux du moins qui ont l’échine souple et le petit doigt sur la couture du pantalon -, syndicalistes, journalistes, coqueluches télévisuelles, chanteurs bien en cour, sauteurs de haies, grimpeurs à la corde ou « barbouilleurs » branchés et autres saltimbanques, pas un gratte-guitare qui n’ait sa petite pastille rouge à la boutonnière : on assisterait à une sorte d’épidémie de varicelle sur les costumes trois pièces ou les tailleurs de chez Dior !
Que l’on récompense de la Légion d’honneur un sapeur-pompier pour avoir sauvé des vies ou un passant courageux plongeant dans une eau glacée pour arracher une personne de la noyade, quoi de plus normal, effectivement, qu’il ou qu’elle puisse arborer cette distinction. Mais quand on lit les noms de la dernière fournée promue au 14 juillet 2008, on s’empourpre de colère ou l’on rigole fortement en se tapant sur les cuisses, c’est selon son tempérament. Comme Présent l’annonçait dans son édition du lendemain, on y trouve pêle-mêle « Ingrid Betancourt, Dany Boon, le réalisateur comblé de Bienvenue chez les Ch’tis, et la créatrice de mode Sonia Rykiel. Figurent également dans cette promotion Jacques Chancel et l’écrivain José Frèches, promus commandeurs. L’écrivain Madeleine Chapsal, les comédiens Jean Reno et Jacques Weber, la chanteuse Régine, le publicitaire Jacques Séguela et le philosophe André Glucksmann ont été promus officiers. La créatrice de mode Jacqueline de Ribes a été faite chevalier, comme le peintre Yan Pei-Ming. » Passe encore, à l’extrême rigueur, Ingrid Betancourt qui a prouvé son courage en six années de captivité, - au passage Mac Cain aussi -, mais qu’ont fait d’exceptionnel au péril de leur vie toutes ces personnes médiatisées pour mériter un tel honneur ? Au lecteur d’apprécier les services rendus à la France par un Séguela ou une Régine et bravo quand même à tous ces heureux promus dans l’ordre suprême et universel du hochet intemporel…
Moi, modestement, qui n’ai pas fait grand-chose pour la France en 16 mois de service militaire, - veuillez m’excuser ,mais les Soviétiques se tenaient (heureusement) tranquilles à quelques encâblures de ma compagnie… -, en 26 ans de mandat municipal et 17 années de militantisme pour garder une France française, moi disais-je, - et pardon encore pour cette première personne un peu prétentieuse et intempestive -, ma Légion d’honneur, c’est mon (in)juste condamnation en 1982/1983 par le tribunal correctionnel de Nanterre sur plainte déposée par les inquisiteurs du MRAP, pour incitation à discrimination dans l’exercice de mes fonctions à la mairie de Villeneuve-la-Garenne, Willaya du Nord-92,.
Alors, pardon pour les anciens qui l’ont reçue par le sang versé sur tous nos héroïques théâtres d’opération, nos héros bafoués connus ou méconnus, mais moi la rosette que je préfère, c’est celle de Lyon !
Le bloc note de Jean-Claude ROLINAT

18:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 juillet 2008
Christian Chaton,
Strasbourg déclassée
La France assure la présidence tournante de l'Union Européenne pour six mois depuis le 01 juillet 2008.
Durant cette présidence française quatre Conseils des Ministres européens ont été programmés qui se dérouleront à Paris, Marseille, Brest et Avignon.
Et Strasbourg me direz-vous? Car après tout la capitale de l'Alsace est également avec Bruxelles un des deux sièges du Parlement Européen, mais aussi le siège du Conseil de l'Europe et de la Cour Européenne des Droits de l'homme, ainsi que la deuxième ville diplomatique de France accueillant 75 représentations diplomatiques et consulats.
Autant d'arguments qui logiquement auraient dû faire de Strasbourg - dont le statut de capitale européenne est régulièrement remis en cause - plus encore que le simple lieu d'un Conseil des Ministres européens, la véritable plaque tournante de la présidence française.
Visiblement Nicolas Sarkozy et son gouvernement n'ont guère été sensibles à ce genre d'arguments.
Mais pourquoi se gêneraient-ils? L'Alsace est probablement la région de France dont les élus sont les plus dociles envers le pouvoir central. Je n'ai guère entendu que le Maire socialiste de Strasbourg Roland Ries protester contre la mise à l'écart de sa ville. Nulle mobilisation de nos nombreux députés et sénateurs alsaciens UMP en faveur de Strasbourg!
Et dire que l'Alsace a voté Sarkozy à 65% au second tour de l'élection présidentielle! On ne peut pas dire que nous soyons bien payés en retour...
Christian CHATON Conseiller général Alsace d'Abord dans le canton de Sainte-Marie aux-Mines (68)

20:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 juillet 2008
MNR Nicolas Bay
Nicolas bay,
Secrétaire général du MNR.
NPI : Nicolas Bay, bonjour. Pouvez-vous vous présenter ?
J’ai 30 ans, je suis né et j’ai grandi en région parisienne, dans les Yvelines précisément. Après des études de droit, j’ai créé ma propre entreprise, dans le secteur informatique, il y a un peu plus de cinq ans.
NPI : Quel a été votre parcours politique jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai rejoint les rangs de la droite nationale en 1993, en adhérant au FN et en prenant progressivement des responsabilités au sein de ma fédération et du FNJ. J’ai notamment été secrétaire départemental FNJ 78 jusqu’à la scission de 1998. J’ai ensuite poursuivi le combat politique dans les rangs du MNR dont je fais partie de l’équipe dirigeante depuis 2001. Ces dernières années, j’ai porté les couleurs du MNR à la plupart des élections sans forcément obtenir des résultats mirobolants, j’en conviens ! En 2001, j’ai été élu conseiller municipal de Sartrouville (78), la liste que je conduisais obtenant plus de 11% des voix. J’ai été réélu — de justesse ! — en mars 2008, ce qui me permet, malgré un contexte difficile pour le MNR et pour notre camp, de poursuivre mon implantation locale parallèlement à mes responsabilités nationales. Je suis actuellement Secrétaire général du MNR et, après le départ de Bruno Mégret qui a récemment quitté la vie politique, je souhaite m’investir pleinement dans le rassemblement et le renouveau du camp national.
NPI : Il y a maintenant près de 10 ans, Bruno Mégret quittait le Front National pour créer le MNR. D’après-vous, cette scission a-t-elle eu des conséquences néfastes pour la droite « nationale » ?
C’est évident. Qui pourrait prétendre le contraire ? L’ensemble de notre famille politique en souffre encore aujourd’hui : le FN ne s’en est jamais remis. Quant au MNR, il n’a pas émergé et s’est ensuite effondré électoralement. Il est temps de mettre fin à la division de la droite nationale. Il s’agit d’une priorité stratégique et d’un préalable à toute remobilisation.
NPI : Aujourd’hui où en est le MNR ?
Je ne reviendrai pas longuement sur les principales faiblesses du MNR qui sont d’ailleurs bien connues : un poids électoral marginal et une situation financière difficile. Mais notre mouvement détient aussi des atouts. En particulier, il compte dans ses rangs de nombreux cadres et militants de valeur et l’immense majorité d’entre eux souhaite continuer le combat politique, dans un esprit de réconciliation et de renouveau, sans aucune animosité à l’égard du FN. En outre, le MNR a profité de ses années de « traversée du désert » pour travailler sur un projet politique solide et en phase avec les enjeux du XXIe siècle. Je suis convaincu que nos réflexions et propositions seront très utiles au camp national dans son ensemble, que ce soit par exemple sur la question de l’islamisation ou encore sur l’Europe. À quelques mois des élections européennes, la droite nationale doit tenir un discours crédible condamnant sans réserve l’Union européenne dont l’action et le fonctionnement vont à l’encontre de tous les intérêts de notre continent mais il nous faudra porter surtout un projet alternatif d’une autre Europe, assurant la puissance et l’indépendance collective des nations européennes, dans le respect de la liberté des peuples.
NPI : Jean Marie Le Pen a réuni près de 4 millions de voix à l’élection présidentielle. Et pourtant certains estiment que cela a été mauvais au niveau des résultats. Quel est votre avis à ce sujet ?
Nous sommes bien placés au MNR pour savoir que les succès électoraux ne sont pas si faciles à obtenir ! Même s’il est en recul par rapport aux résultats de 1995 ou de 2002, le score obtenu par Jean-Marie Le Pen l’an passé reste très important. Face à Sarkozy qui a allègrement marché sur nos plates bandes en utilisant nos idées, notre vocabulaire et nos symboles pour se faire élire, la droite nationale n’était pas assez solidement organisée ni assez rassemblée pour résister efficacement. À cet égard, je regrette que « l’union patriotique » se soit faite a minima… Mais il faut maintenant regarder vers l’avenir et je sais que les positions des uns ou des autres dans une situation donnée ne préjugent en rien de ce qu’ils diront ou feront dans d’autres circonstances.
NPI : Quel est votre sentiment sur la création de nouveaux partis politiques au sein du courant national ?
Comme je l’ai dit en diverses occasions ces derniers mois et notamment au Conseil national du MNR le 22 juin dernier, il me semble totalement illusoire de prétendre « rassembler » et « refonder » la droite nationale en refusant de dialoguer et de coopérer avec le FN et/ou ses dirigeants qui représentent, qu’on le veuille ou non, l’unique force électorale de notre camp. Créer de nouvelles structures politiques qui tentent de se positionner en concurrence des mouvements existants me semble être une grave erreur politique. Le rassemblement des nationaux… Beaucoup en parlent mais peu agissent réellement dans ce sens !
NPI : Envisagez-vous des rapprochements avec le Front National ?
Oui. Le MNR reste un mouvement indépendant mais je pense qu’une coopération peut s’établir. D’autant que le MNR n’est pas — ou n’est plus — un concurrent du Front national, à la fois en raison de son poids électoral devenu très modeste mais aussi et surtout parce qu’il s’inscrit dorénavant dans une démarche résolue de rassemblement.
NPI : Quel avenir pour le MNR ?
Le MNR détient un certain nombre d’atouts qui justifient qu’il ne se saborde pas purement et simplement. Il a un rôle à jouer pour participer utilement au renouveau de la droite nationale.
NPI : De qui vous sentez-vous le plus proche politiquement ?
Je me sens proche et prêt à travailler avec tous ceux qui mènent le combat national en première ligne, dans l’arène politique, électorale et médiatique. L’essentiel, c’est l’action. La mobilisation et l’unité en découleront.
J'apprécie les dires de Nicolas BAY et je suis favorable à tout rapprochement avec les partis de la droite nationale même le FN dès le moment que le MNR garde son autonomie et que la liberté d'expression et mes convictions personnelles ainsi que celles de tous les responsables des mouvements de la droite nationale soient respectés. Ainsi naîtra dans la diversité un grand mouvement de la droite nationale qui aura toutes les chances de réussir.
Gabriel BASTIAN 
20:35 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16 juillet 2008
MNR UDT 2008

RENTRÉE POLITIQUE
Xe université d’été du MNR
Château de Ferrières
(Seine-et-Marne)
Du samedi 30 août à 15 h au dimanche 31 août à 15 h
C’est dans le cadre magnifique du château de Ferrières en Seine-et-Marne (dans la campagne francilienne à 35 km à l’est de Paris), que le MNR tiendra sa Xe université d’été. Après le «non» irlandais au traité de Lisbonne, face à la menace de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne et à quelques mois des élections européennes de 2009, les travaux de l’université d’été seront consacrés à la question européenne, aux propositions du MNR en faveur d’une Europe respectueuse des peuples et à l’action du MNR dans les prochains mois. Dans une ambiance amicale et militante, les participants assisteront aux séances plénières et aux ateliers animés par les cadres et les dirigeants du mouvement. Tous les militants, adhérents et soutiens seront les bienvenus
Pour tout renseignement, contactez le siège national (01 56 56 64 34) ou Jacques Gaillard (06 80 08 02 42 / 05 57 47 91 04) pour les départs d'Alsace contacter Gabriel BASTIAN
21:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10 juillet 2008
EUROPE Par Véronique Péan
Communiqué de Véronique Péan
L’ «Europe qui protège» n’est pas celle que Sarkozy nous propose…
Lors de sa dernière intervention télévisée, M.Sarkozy a été certes bien inspiré de parler de « l’Europe qui protège ». Comme cela lui arrive parfois, il fait une analyse correcte des souhaits et des aspirations des Français mais malheureusement ses analyses ne sont pas suivies d’effets, comme ses promesses électorales destinées à séduire l’électorat de la droite nationale.
Car une Europe qui protège ne peut être celle du traité de Lisbonne, ni celle qui a conduit depuis des années une politique mondiale libre échangiste avec les pays à bas salaire, provoquant la destruction progressive de notre tissu industriel et de nos emplois. À présent, ce sont les secteurs de notre industrie de haute technicité qui en sont les nouvelles victimes à l’instar d’Alcatel-Lucent qui annonce un plan de licenciement massif, en délocalisant en Chine ou en Inde. Une Europe qui protège ne peut être non plus celle qui se plie aux exigences de l’Organisation mondiale du Commerce sur la suppression programmée des subventions à notre agriculture.
Le MNR considère qu’il faut revoir totalement notre conception de l’Europe, ses buts et son fonctionnement, comme le demandent les peuples consultés démocratiquement. Oui, il nous faut une Europe qui protège, mais en appliquant le principe énoncé par Maurice Allais, prix Nobel d’économie, de « préférence européenne», en dénonçant les diktats des idéologues mondialistes et en rétablissant partiellement des taxes à l’importation pour certains produits venant de l’extérieur de l’Union.
18:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03 juillet 2008
Ingrid Betancourt libre
Libération par l'armée colombienne d'Ingrid Betancourt...
Communiqué de presse de Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France et porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :
Le Président de la République s’est, à juste titre, félicité, comme chacun d’entre nous, de la libération d’Ingrid Betancourt.
Cette libération ne doit cependant rien à son action, pas plus qu’à celle du castriste Hugo Chavez. Elle ne doit rien non plus aux incantations humanitaristes, aux jérémiades internationales et aux pleureuses professionnelles.
C’est la fermeté du Président Uribé, la détermination du peuple de Colombie, la qualité de ses services de renseignements et de ses forces militaires modernisées et aguerries qui ont été la clé de cette opération réussie.
Une leçon que devrait méditer Nicolas Sarkozy au moment où notre moral national est au plus bas, où nos officiers sont l’objet, venant du Chef de l’Etat lui-même, d’une campagne de dénigrement, et où l’Armée française se voit imposer des réductions dramatiques de ses personnels, de ses moyens et donc de ses capacités opérationnelles.
.../...
Enfin elle est libre, je suis ravi pour elle et sa famille, mais est ce que le quotidien des français sera changé pour autant ?
Gabriel Bastian
21:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02 juillet 2008
MNR Communiqué de Jacques Gaillard

Communiqué de Jacques Gaillard
Le Président polonais, défenseur de la démocratie en Europe !
Jacques Gaillard, Secrétaire général adjoint du MNR, se félicite des propos du Président de la République Polonaise, Lech Kaczynski, annonçant qu’il ne signerait pas la ratification du Traité de Lisbonne, ce texte étant caduc à la suite du vote Irlandais le 13 juin dernier.
Malgré les manœuvres de M. Sarkozy et des européistes bruxellois, le verdict des urnes et la démocratie doivent être respectés. Le Traité de Lisbonne a été rejeté par le seul peuple qui a pu s’exprimer par référendum. Il faut maintenant construire une autre Europe, fondée sur l’identité des nations et sur la liberté des peuples.
21:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






