31 mars 2009
Marine Le Pen (29/03/2009 - France 5) : contre le mondialisme et l’islamisme, pour le rassemblement des nationaux !
Le dimanche 29 mars, Marine Le Pen, vice-présidente du FN, était l’invitée de Serge Moati sur France 5 à l’émission “Ripostes”.
À cette occasion et malgré une ambiance très inquisitoriale, Marine Le Pen a défendu sans complexe l’origine chrétienne de la civilisation européenne et a présenté sans ambigüité le mondialisme et l’islamisme comme les deux grands fléaux actuels.
Elle a aussi lancé un véritable appel au rassemblement pour l’avenir du combat national. Convergences nationales poursuit son action et y répond positivement et avec enthousiasme.
Vidéo intégrale de l’emission sur le site Nation Presse Infos :
http://www.nationspresse.info/?p=35487
Quelques extraits des propos de Marine Le Pen sur France 5 le 29/03/09 :
Sur les grands enjeux politiques :
“Il y a deux totalitarismes nouveaux au XXIe siècle, c’est le mondialisme et l’islamisme. C’est à ces deux totalitarismes que je souhaite consacrer mon action politique et mon combat”.
Sur l’identité européenne :
“Personne ne peut contester que l’Europe est de civilisation chrétienne”.
Sur Soral et Dieudonné :
“Ce n’est pas mon programme politique, ce n’est pas le programme du Front national. M. Soral s’en est rendu compte et il est parti. Quand on ouvre les bras, parfois on accueille des gens bien et parfois on accueille des gens sur lesquels on se trompe”.
Sur l’avenir et le rassemblement :
“Mais je continuerai à ouvrir les bras. J’en appelle à tous ceux qui veulent construire le Front national de demain. Je leur dit : venez, le Front national de demain, il se construit dès aujourd’hui”.
19:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Propos de Frêche sur les Harkis : une relaxe scandaleuse et honteuse !
Propos de Frêche sur les Harkis :
une relaxe scandaleuse et honteuse !
Le Président socialiste de la région Languedoc-Roussillon vient d’être relaxé par la Cour de cassation ce jour pour ses propos scandaleux tenus à l’encontre des harkis.
On imagine le tollé général qu’auraient suscité ce genre de propos dans la bouche de l’un de nos responsables et la persécution judiciaire qui n’aurait pas manqué de suivre ! La justice en France est désormais à géométrie variable selon que vous êtes puissant ou misérable…
Il est scandaleux que Frêche utilise la mémoire de la guerre d’Algérie pour sa promotion personnelle alors que les socialistes, les communistes et les gauchistes amis du FLN sont les complices des crimes qui ont été commis en Algérie !
La guerre d’Algérie a été une tragédie pour les Pieds-noirs et pour les musulmans restés fidèles à la France. Le pouvoir gaulliste a abandonné l’Algérie à une bande de terroristes socialistes (socialistes comme monsieur Frêche) coupables des pires crimes contre l’humanité, assassinant ou chassant les pieds-noirs, torturant et massacrant avec des raffinements de cruauté plus de 150 000 Harkis.
Après l’exode des pieds-noirs, les massacres et la trahison, l’Algérie n’a jamais plus retrouvé l’eldorado qu’elle avait connu avec la France. Censure, barbarie, meurtres encouragent une tradition déjà bien ancrée dans la société politique algérienne, celle du secret, imposée avec la clandestinité dans la lutte anticoloniale et favorisée par la culture de parti unique qui s’installa après l’indépendance avec l’Islam comme religion d’État.
Aujourd’hui comme hier, insultés et méprisés par une classe politique moralement corrompue, j’espère qu’ils ne se tromperont pas en juin 2009 et qu’ils se souviendront qu’en septembre 1956, un jeune parlementaire du nom de Jean-Marie Le Pen prit congé de l’Assemblée nationale, pour rejoindre en tant qu’officier son régiment de Légion étrangère.
Depuis, avec ses amis, il n’a jamais manqué au combat de cette mémoire et à ses amis harkis et rapatriés.
19:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30 mars 2009
BURSTNER WISSEMBOURG : suppression d'une centaine d'emplois ?
21:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Marine Le Pen : « Roger Salengro aurait voté Front National »
Le 10 aout 1932, Roger Salengro, dirigeant et député actif de la SFIO faisait adopté la « loi Salengro » instaurant « la préférence nationale ».
A l’époque, Roger Salengro considérait qu’un pays qui avait 300 000 chômeurs n’avait pas besoin de travailleurs immigrés, que les Français se devaient de protéger leur marché du travail.
Aujourd’hui où ce sont des millions de nos compatriotes qui sont au chômage, Roger Salengro défendrait sa loi de manière plus justifiée encore.
La gauche, qui porte la responsabilité d’avoir abrogé la loi Salengro, a abandonné la défense des ouvriers et des travailleurs Français au bénéfice d’une immigration de plus en plus nombreuse et qui pèse lourdement sur les finances de la Nation.
Roger Salengro, en faisant voter la loi sur la préférence nationale, ne pouvait être plus clair sur son patriotisme économique.
C’est pourquoi nous affirmons : « oui, Roger Salengro aurait pu voter Front National ».
Marine Le Pen rappelle à cette occasion qu’elle partage l’analyse de Léon Blum qui déclarait dans « Le populaire » à l’occasion du vote de la loi Salengro sur la préférence nationale :
« En temps de crise pour prévenir les conflits entre chômeurs français et travailleurs étrangers, toute immigration supplémentaire doit être suspendue. »
19:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Européennes Grand Est : Gollnisch à Reims demain le 31.03.09!
- Conférence de presse à 16h30
- Action militante devant un site industriel menacé
- Apéritif-Militant à 19h30 avec
Bruno Gollnisch
Député européen et Vice-président du FN
Tête de liste FN pour le « Grand Est »
à l’élection européenne du 7 juin 2009
19:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Strasbourg : Soirée avec Carl Lang et Robert Spieler
C’est en présence de Hilde De Lobel, députée du Vlaams Belang, de Fernand Le Rachinel, député européen, de Michel Hubault, responsable du PDF, et Marylène Heitz, conseillère régionale d'Alsace, qu'une soirée privée fut organisée le mardi 25 mars.
Fernand Le Rachinel nous brossa le tableau de ses démêlés financiers avec son ancien parti. Hilde De Lobel exprima toute sa sympathie à Carl Lang et à Robert Spieler. Carl Lang insista sur la nécessité de voir émerger en France une force politique offrant une nouvelle espérance à nos concitoyens et bâtie non sur un modèle qui a échoué, mais sur une volonté de travailler ensemble autour de projets et de combats communs.
Les élections européennes ne constituent qu’une étape. Le Parti de La France, la Nouvelle Droite Populaire et le Mouvement National Républicain seront présents, ensemble, lors des prochaines échéances électorales, régionales et nationales., mais ne présenteront pas de candidat contre Bruno Gollnisch du Front National dans l'Est.
19:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 mars 2009
Sommet de l'Otan: Strasbourg sous surveillance
Au total 63 unités mobiles (compagnies républicaines de sécurité et escadrons de gendarmerie mobile), soit 4.400 hommes, seront chargées du maintien de l'ordre pour ce sommet où 26 chefs d'Etat et de gouvernement, dont le président américain Barack Obama, sont attendus, ainsi que 30.000 à 60.000 manifestants réunis pour un contre-sommet.
Par ailleurs, deux cents hommes des unités d'élite de la police et de la gendarmerie seront présents à Strasbourg: une centaine de membres du Raid et du groupe d'intervention de la police nationale (GIPN) de Strasbourg, chargés plus particulièrement du centre-ville, ainsi qu'une centaine de gendarmes du GIGN, postés près du Rhin.
La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie doit se rendre lundi à Strasbourg pour se faire présenter le dispositif de sécurité mis en place à l'occasion de ce sommet.
21:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 mars 2009
La ville de Strasbourg transformée en bunker pour le sommet de l'OTAN
Le Monde
Article de Isabelle Mandraud et de Sylvia Zappi publié le 27 mars 2009
Les barrières Vauban ont disparu de Paris, et pris le chemin de Strasbourg. Cinq mille barrières métalliques, soit 50 % du stock, ont été prêtées par la préfecture de police pour la protection du Sommet de l'OTAN prévu les 3 et 4 avril, dans la capitale alsacienne. Vingt-huit chefs de l'État y sont attendus, dont le président des Etats-Unis Barack Obama. Mais aussi 40 000 à 60 000 manifestants associatifs, politiques et radicaux.
Jamais, pour l'organisation d'un grand événement, le dispositif de sécurité n'avait atteint ces proportions. Depuis le 20 mars, et jusqu'au 5 avril, la France, pour ce 60e anniversaire de l'Alliance atlantique, est sortie de l'espace Schengen et le contrôle aux frontières a été réintroduit. Au total, 11 000 policiers et gendarmes vont être déployés à Strasbourg, dont 85 unités mobiles de maintien de l'ordre - 45 compagnies de CRS sur la soixantaine que compte la métropole et 40 unités de gendarmes, dont certaines rappelées de Guadeloupe -, des effectifs du renseignement, de la police judiciaire, des brigades fluviales, des laboratoires de police scientifique ambulants. Batteries anti-aériennes, murs anti-émeutes, blindés sont prévus. Il y aura même la Garde républicaine avec 75 chevaux ! Trois PC de sécurité seront mis en place.
Le dispositif devrait être confirmé par la ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, sur place, lundi 30 mars. Par comparaison, le 60e reine d'Angleterre, avait mobilisé 65 unités mobiles. Le G8 d'Evian en 2003, 60. "La venue d'Obama fait flipper tout le monde", remarque un responsable policier. Les Allemands, co-organisateurs du sommet à Kehl et Baden-Baden, ne sont pas en reste : ils ont annoncé une mobilisation de 14 000 policiers. Certains, d'ailleurs, travailleront sur le territoire français dans le cadre des accords de coopération.
Strasbourg est déjà sur le pied de guerre. Aucun accord n'a encore été trouvé pour le trajet de la manifestation des anti-OTAN. Le village, lieu de rendez-vous traditionnel des altermondialistes où sont attendues 6 000 personnes, a eu toutes les peines à trouver sa place, au sud de la ville. La préfecture avait demandé 20 000 euros de caution aux organisateurs...
Deux zones, rouge et orange, ont été délimitées dans le centre-ville où la circulation sera très réduite. Chaque résident, ou commerçant, devra se munir d'un badge. La police a prévu d'en distribuer 44 000. Les autoroutes A350 et A35 seront bloquées. Treize établissements scolaires vont être fermés, ainsi que 25 terrains sportifs. La collecte des déchets sera modifiée, les marchés annulés, les plaques d'égout scellées !
Un climat de guérilla s'est installé. Déjà, les drapeaux de "l'ennemi" ont été arrachés : les étendards arc-en-ciel des anti-OTAN ont été retirés par la police des balcons. "Je trouve inacceptable que l'on cherche à brider la libre expression des habitants", proteste le maire (PS), Roland Ries, relayé sur ce point du PCF au MoDem.
Sans parcours officiel encore, la manifestation organisée côté français, avec tout ce que la gauche compte d'associations et de partis politiques, devrait partir du jardin des Deux-Rives. Le cortège allemand, lui, projetait de la rejoindre sur le pont de l'Europe. Voilà pour la partie "officielle". Pour l'officieux, une coordination anti-OTAN, rassemblant la mouvance anarchiste, libertaire et autonome (Fédération anarchiste, Confédération nationale du travail, Alternative libertaire, No Pasaran, Scalp...) se concerte depuis des mois : organisation de stages de désobéissance civile, répétition grandeur nature "d'actions directes non violentes".
Une équipe médicale et un bataillon d'avocats (la "legal team") sont déjà mobilisés. Et des conseils fusent : "Apprends à reconnaître les différents types de flics... Ecris-toi sur le bras le numéro de la legal team... Evite de prendre ton téléphoneplein de contacts - merci pour les camarades..." La consigne finale est passée sur Internet : "risque légal faiblerisque de garde à vue haut." (...)
"On a bien compris que le gouvernement voulait jouer la confrontation physique, on utilisera d'autres armes", dit un militant. Dix à vingt actions de blocage sont envisagées avec l'espoir de pénétrer dans les zones interdites. "Ça va être beaucoup improvisé par des petits groupes selon la théorie du chaos", annonce Xavier Renou, du mouvement des Désobéissants. La police s'attend à tout. Certains responsables ont même évoqué de folles actions telles que la coloration symbolique du Rhin...
19:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Farid Smahi FN : « Les Français ont le gouvernement qu’ils méritent »
Ancien élu d’Ile-de-France, membre éminent du Front national, Farid Smahi est également l’auteur de deux ouvrages : Faut-il brûler les Arabes de France ? Arabisme et francité, hier, aujourd’hui, demain et Un homme, une voix : Paroles d’un élu contre la fracture nationale.
Sans langue de bois ni faux-semblant, il a accepté de répondre à nos questions afin de nous livrer son analyse sur les sujets qui font la France d’aujourd’hui.
Interview réalisée par téléphone le 12 mars 2009
———-
Farid Smahi lui-même
Critikos : M. Smahi, personnalité de la vie politique d’Ile-de-France et membre du bureau politique du Front national, vous êtes assez peu connu du grand public. Pouvez-vous nous présenter vos fonctions et votre combat politique en quelque mots ?
Farid Smahi : Comme vous l’avez dit je suis membre du bureau politique du Front National et ancien conseiller régional d’Ile-de-France, élu de 1998 à 2004. Je suis également secrétaire départemental de la fédération de l’Essonne, que Jean-Marie Le Pen m’a chargé de restructurer.
A titre personnel, je menais avant mon entrée dans la vie politique un combat contre la bi-nationalité, que je considère comme un danger, au sein de l’association « Arabisme et Francité ». Tout étranger a le droit, s’il le mérite, de devenir Français, à condition qu’il abandonne ipso facto sa nationalité d’origine. On ne peut pas se réclamer à la fois de la patrie Française et d’une autre : de même que nous n’avons qu’une seule mère, nous n’avons qu’une seule patrie. Imaginez une seule seconde qu’on ait aujourd’hui un conflit avec l’Algérie pour une affaire de gaz ou autre, comment croirez-vous que les binationaux Algériens sur notre sol réagiront ? De quel côté se mettront-ils ? Une grosse partie de la population française, aujourd’hui, est détentrice d’une nationalité hybride. Le cheval de Troie est dans nos murs. Je ne comprends pas pourquoi les gouvernements successifs, de la gauche caviar à cette fausse droite, qui ont lu mes ouvrages et articles, qui ont entendu mes cris d’alarme, ne se sont pas penchés sur cette hérésie juridique que constitue la bi-nationalité. J’ai décidé de rejoindre le Front National car il lutte contre cela. Quand on voit tous ces Français qui vous disent « Je suis Français», en ajoutant toujours « J’ai les papiers Français » comme s’il s’agissait seulement d’une histoire de papier…je ne comprends pas pourquoi on ne fait rien. Cette hypocrisie me désole et me fait mal au cœur, pauvre France !
CK : Dans une période où la « diversité » est mise à toutes les sauces, comment expliquez-vous qu’aucun média ne vous donne régulièrement la parole ?
FS : C’est simple : tout citoyen Français qui n’est pas dans le système se voit marginalisé.
La diversité, telle qu’elle est conçue aujourd’hui à travers les médias, c’est de la foutaise ! Quand Zidane réussit, c’est le « Beur » qui réussit, quand la France gagne la Coupe du Monde, c’est une victoire « Black-Blanc-Beur »… c’est n’importe quoi ! Dans le même temps, les médias critiquent les Beurs dès qu’ils réussissent. Quand je vois le livre « Belle amie », ou Rachida Dati est descendue en flèche par Michaël Darmon et Yves Derai, ça me révolte. Simone Veil serait à ce poste, croyez bien que personne n’aurait écrit sur elle. Il n’y a pas de « diversité » au XXIème, on est français ou on ne l’est pas. Pour moi la nationalité française s’hérite ou se mérite. Arrêtons de parler des Blacks, des Beurs, des Blancs ; un abruti est un abruti, quelle que soit son origine. Ce sont les compétences qui doivent être valorisées, ni plus ni moins, et ce n’est pas parce que je m’appelle Farid que je dois avoir une place réservée dans une Grande Ecole. Que Mamadou ou Fatima travaillent à l’école pour avoir un emploi, comme je l’ai fait ! L’important est l’éducation de nos enfants ; à quoi bon demander qu’on construise des mosquées ? La France a besoin d’unité autour de ses valeurs, de son histoire.
CK : Comme vous l’avez évoqué plus haut, vous êtes également le président des cercles « Arabisme et Francité », qu’est ce que la Francité pour vous ?
FS : La Francité c’est aimer son pays, son histoire, sa culture. C’est une manière d’être. La Francité ce sont les régions françaises, de métropole ou d’Outre-mer. La France est le plus beau pays du monde, pays sur lequel le soleil ne se couche jamais. Le fait d’être Français, c’est accepter tout ce patrimoine.
Le Front national
CK : La prochaine échéance électorale est européenne. Quelles sont les espérances du Front national après, notamment, la déception de 2007?
FS : Le Front National a subi trahison sur trahison et je pense que les défections qui se multiplient sont manipulées de l’extérieur. Je tiens à rappeler que Bruno Mégret était parti avec 146 conseillers régionaux (en 1999, ndlr) et que le Front national s’en est remis. Il sortira vainqueur et a toujours la tête haute et les mains propres. Je suis d’ailleurs en très bonne position puisque je suis n°3 sur la liste d’Ile-de-France, ce qui prouve bien que le Front national n’est pas raciste ; que ferais-je dans un parti raciste ?
CK : Comment le Front national, un parti largement anti-européen, peut-il espérer peser sur la politique de Bruxelles ?
FS: Par le regroupement de partis nationalistes. On veut dire aux Français qu’il faut envoyer des élus pour dénoncer le fait que l’Assemblée Nationale ne vaut plus rien. C’est une chambre de gros bourgeois qui s’endorment sur leur siège en faisant semblant de pondre des lois.
Le Front national n’est pas contre l’Europe, car c’est une bonne chose, mais nous voulons une vraie Europe des Nations.
CK : Plus généralement, et dans une période qui semble donner raison au Front national sur bon nombre de sujets, celui-ci ne devra-t-il pas devenir plus « fréquentable » s’il veut enfin remporter un succès électoral de premier plan ? Marine Le Pen représente-t-elle à ce titre l’avenir ?
FS : Le Front National et Jean Marie Le Pen ont prédit depuis 20 ans ce qui allait se passer aujourd’hui : l’immigration, le chômage, la vie chère. Il faut dire aux Français que l’immigration nous coûte à tous 60 milliards d’euros par an. Nous n’avons rien contre les immigrés, absolument rien ; nous en voulons à ces gouvernements successifs qui font de notre pays le radeau de la Méduse.
Les gens commencent à réaliser que les médias ont trop martyrisé ce parti mais, vous savez, je crois en la justice.
Concernant Marine Le Pen, c’est une femme exceptionnelle. La France nous donne un homme comme Jean Marie Le Pen une fois tous les 1000 ans, et voilà qu’arrive sa fille, qui aime son pays, sa patrie, qui a le courage de garder le nom de son père, qui a subit les injustices les plus scandaleuses. Elle représente une droite nationale nouvelle .Alors je dis pourquoi pas. Nous avons des compétences au Front National vous savez : Bruno Gollnisch, et beaucoup d’autres.
L’important est que nous sommes un parti qui fait de la politique et tout le monde est dans cette optique là. Pour le reste, nous sommes un parti démocratique et les militants décideront en leur âme et conscience. Quel que soit le futur n° 1, le Front national continuera de faire son maximum pour que la France retrouve le statut qu’elle mérite, tout en aidant sur place les pays en développement, comme ceux du Maghreb, pour qu’ils s’élèvent réellement. J’espère que les Français vont prendre conscience qu’ils auront le choix, aux Européennes, de mettre au pouvoir autre chose que ceux qui ont mis notre pays dans son état actuel.
Critikos remercie chaleureusement M. Smahi pour sa franchise et sa disponibilité.
19:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 mars 2009
Campagne des européennes FN
Gollnisch chez Mercedes-Benz
Bruno Gollnisch, tête de liste FN pour le Grand Est était en campagne mardi soir à Molsheimen Alsace, devant les portes de Mercedes-Benz. « Il est retenu au Parlement par un délégation ukrainienne, il va arriver», temporisent Christian Cotelle et Xavier Codderens, conseillers régionaux FN 67. Devant les portes de Mercedes, la quinzaine de militants du Front se gèle un peu. Il est 20h40, le thermomètre est passé dans les négatifs. «A quelle heure ils sortent » ? « Ils sortent à 21h13 »,lance une salariée qui vient de quitter son boulot. On regarde les montres. Bon, dix minutes.Coup de fil. « il arrive».
Camping-car de campagne.Bruno Gollnisch descend, suivid’une équipe de Canal plus en reportage. Le discours est précis, bien rodé. « Nous allons à la rencontre des ouvriers et des cadres des sites industriels pour parler des conséquences de la crise (...) même si cette entreprise-là n’est pas la plus en péril. Mais enfin, il y a tout de même un certain nombre de menaces qui pèsent sur l’emploi et qui sont la conséquence du mondialisme».
Le leader du FN fustige l’ouverture du « marché européen au reste du monde », les fonds de pensions soumis à une « rentabilité immédiate quitte à supprimer des emplois » le « découplage entre la finance et l’industrie ».Des remèdes? «Nous ne préconisons pas l’isolement total de la France mais que le commerce international se fasse sur des bases de réciprocité (...), l’inversion des flux migratoires (...), retrouver la maîtrise des flux financiers. Nous ne sommes plus les maîtres de notre destin ».lance le député . Bruno Gollnisch serre quelques mains, félicite ses militants venus braver le froid et montrer que le « Front National est de retour ». Car c’est aussi le but de l’opération.
Ça y est, c’est l’heure, les salariés de Mercedes-Benz quittent l’usine d’un pas pressé. Les militants se précipitent,leur chef en tête. « Bruno Gollnisch, tête de liste du Front national, Bruno Gollnisch, du Front national », le leader d’extrême-droite distribue les tracts à tout va, court après les voitures, est partout. Et surtout sous l’oeil de la caméra. Il est des plaisirs que l’on ne boude pas. Les salariés prennent les tracts, quelques-uns refusent ou en font des boulettes. Tous n’ont qu’une hâte, rentrer chez eux. La vague est passée. Fin de l’opération.
Les collègues de la télé prennent congé. Le petit groupe frontiste doit encore aller chez Osram. La sortie est à 22 h. Mais le froid mord. « Où est-ce qu’on pourrait trouver une petite flammekueche? » Mutzig ? Dorlisheim ?
Et Osram? «On reviendra lors de la prochaine session en mai, le temps sera plus clément».
Hervé Miclo DNA
20:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







Communiqué de Marine LE PEN, Vice-Présidente exécutive du FN

