30 juillet 2009
Marine Le Pen invitée d’Europe 1
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MIROIR ??
22:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 juillet 2009
Ce n'est pas l'immigration qui sauvera l'Europe du « crash démographique »,

Communiqué de Convergences nationales
http://www.convergences-nationales.fr
28/07/2009
Ce n'est pas l'immigration qui sauvera l'Europe du « crash démographique »,
mais une politique vigoureuse de relance de la natalité !
Dans un récent article paru dans « Le Monde », Jacques Barrot, vice Président de la commission européenne, a déclaré que l'immigration était « nécessaire pour éviter un éventuel crash démographique » ! Pour Convergences nationales cette déclaration, même si elle est dans la ligne habituelle des immigrationnistes, est profondément choquante.
Car voilà en effet des années que l'Europe n'a strictement rien fait pour contrer ce crash démographique annoncé. Elle n'a jamais incité les pays de l'Union à pratiquer une politique d'encouragement de la natalité. Au lieu de cela, elle n'a cessé de dévaloriser la famille et de faciliter l'avortement généralisé et à grande échelle. Pas un seul mot, ou même une « recommandation» de la Commission européenne sur cette question, taboue semble t-il, depuis trente ans, mais qui est essentielle car pouvant conduire à terme à la disparition des européens de souche.
Pour Convergences nationales la question n'est pas uniquement économique, elle est surtout celle de la survie des peuples européens et de leur civilisation. Et de ce point de vue, ce ne sont pas les cinquante millions d'immigrés supplémentaires que l'Europe veut nous imposer d'ici 2050 qui vont régler le problème, au contraire ! Au lieu de continuer à organiser un véritable programme de substitution de populations, les pays européens devraient imaginer collectivement un vigoureux programme de relance de la natalité européenne, avant qu'il ne soit trop tard !
22:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Chiffres de la délinquance : échec et mensonges du gouvernement !
Communiqué de "Convergences Nationales"
Chiffres de la délinquance : échec et mensonges du gouvernement !
Depuis 6 ans, le gouvernement n'a cessé de se féliciter de la baisse de la délinquance générale, au prétexte que le « nombre de faits constatés » diminuaient. Ces chiffres trompeurs cachaient déjà une autre tendance, beaucoup plus inquiétante pour la sécurité des Français, celle de l'augmentation régulière et incontestable des atteintes volontaires à l'intégrité physique des personnes. Celle-ci a augmenté de 18% depuis 2003 et franchit, pour la première fois, selon le dernier bulletin de l'Office National de la délinquance, le record de 450 000 faits constatés sur les 12 derniers mois.
Ce dernier bulletin nous apprend également que le nombre de cambriolages de résidences principales à augmenté de 10%, avec plus de 162 000 faits constatés, et que les vols à main armée, contre les particuliers ou les commerces, ont progressé de 27% !
Pour Convergences nationales, il s'agit clairement d'un nouvel échec caractérisé de la politique Sarkozy, après les promesses illusoires sur la progression du pouvoir d'achat et la maîtrise annoncée mais totalement irréelle de l'immigration, le rétablissement promis de la sécurité n'est qu'un leurre. Celle-ci ne pourra être rétablie qu'en mettant fin au laxisme et à l'indulgence à l'égard des criminels et des délinquants, à l'heure ou l'on apprend le chiffre scandaleux de 82 000 peines de prison fermes prononcées mais qui restent non exécutées.
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Nouvelle taxe de Rocard sur demande de SARKOSY
L'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard nous a concocté depuis sa retraite ( toute relative comme celle de qui vous savez ) un nouvel impôt même s'il fait tout son possible pour nous dire que c'en est pas un en expliquant que l'argent collecté allait d'une façon ou d'une autre revenir dans le porte-monnaie des citoyens taxés.
Quel est l'objectif de cette taxe carbone ? Il s'agit de réduire la consommation des énergies fortement émettrices de gaz à effet de serre, en premier lieu de C02, responsables du réchauffement climatique... chouette idée ! Mais encore une fois ce sont les gens " de base " qui vont devoir régler la note : selon tous les spécialistes chaque ménage va devoir s'acquitter d'une augmentation de ses factures énergétiques d'un montant allant jusqu'à la somme de 300 euros par an.
Les habitants des villes qui eux pourront profiter de l'ensemble des dispositifs mis en place afin de respecter les mesures prises à la suite du " Grenelle " vert ( transports publics, chauffages " écologiques ", etc ) auront de la veine ils ne paieront qu'environ 55 euros ( ce qui est déjà beaucoup pour certains ) tandis que les malheureux campagnards qui doivent se déplacer pour vivre et qui n'ont d'autres solutions que de se chauffer avec le matériel dont ils disposent devront puiser de nouveau dans leur compte en banque.
Michel Rocard est un excellent créateur d'impôt : après la CSG en novembre 1990 le voilà papa de la taxe carbone. Félicitation !
Yann Redekker
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26 juillet 2009
Nicolas Sarkozy est hospitalisé :Info du dimanche 26.07.09 14h45
Nicolas Sarkozy est hospitalisé
L'Elysée a annoncé que Nicolas Sarkozy a été victime d'un "malaise" alors qu'il faisait du sport ce dimanche à la résidence de la Lanterne à Versaille. Le chef de l'Etat "a été immédiatement pris en charge par son médecin" et "subit actuellement des examens complémentaires" à l'hôpital militaire du Val de Grâce à Paris.
15:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Islamisation galopante : Le voile… et s’ils mettaient les voiles ?
Par Patrick Binder
La vêture, quelle qu’elle soit, religieuse ou laïque, n’est jamais innocente. En choisissant un vêtement plutôt qu’un autre, c’est un message à notre milieu familial, professionnel ou social. Les musulmans vivant en Europe, qui commencent par le voile, puis passent au hidjab, et enfin au niqab, ne le font pas vraiment pour des raisons religieuses.
Le soi-disant « très modéré » Recteur de la Grande Mosquée de Paris, a déclaré récemment à la télévision qu’il n’y avait aucune prescription, dans le Coran, concernant le port du niqab. En fait, le livre sacré de l’Islam, parle simplement de la nécessité, pour les femmes, « de se couvrir les cheveux » ; la sourate XXIV, 60 mentionne les femmes qui « déposent leurs voiles » (au pluriel), ou leurs « étoffes » ; dans XXXIII, 55 nous lisons : « Nul reproche… si elles paraissent dévoilées » - devant leurs proches. Il n’est nulle part question de niqab ou de burka.
Le port du voile, du hidjab ou du niqab (et également de la kippa) est un acte politique : il a pour but de revendiquer une appartenance communautaire - et donc, indirectement, une non-appartenance à la Nation française. C’est en réalité une façon, pour les musulmans , de dire : « Je ne suis pas Français, et je vous emm… ! » Tout État qui tolère de telles provocations, est appelé, à plus ou moins longue échéance, à disparaître.
La lettre d’Elisabeth Badinter : Adresse à celles qui portent volontairement la burqa
Après que les plus hautes autorités religieuses musulmanes ont déclaré que les vêtements qui couvrent la totalité du corps et du visage ne relèvent pas du commandement religieux mais de la tradition, wahhabite (Arabie Saoudite) pour l’un, pachtoune (Afghanistan/Pakistan) pour l’autre, allez-vous continuer à cacher l’intégralité de votre visage ? Ainsi dissimulée au regard d’autrui, vous devez bien vous rendre compte que vous suscitez la défiance et la peur, des enfants comme des adultes. Sommes-nous à ce point méprisables et impurs à vos yeux pour que vous nous refusiez tout contact, toute relation, et jusqu’à la connivence d’un sourire ? Dans une démocratie moderne, où l’on tente d’instaurer transparence et égalité des sexes, vous nous signifiez brutalement que tout ceci n’est pas votre affaire, que les relations avec les autres ne vous concernent pas et que nos combats ne sont pas les vôtres. Alors je m’interroge : pourquoi ne pas gagner les terres saoudiennes ou afghanes où nul ne vous demandera de montrer votre visage, où vos filles seront voilées à leur tour, où votre époux pourra être polygame et vous répudier quand bon lui semble, ce qui fait tant souffrir nombre de femmes là- bas ? En vérité, vous utilisez les libertés démocratiques pour les retourner contre la démocratie. Subversion, provocation ou ignorance, le scandale est moins l’offense de votre rejet que la gifle que vous adressez à toutes vos sœurs opprimées qui, elles, risquent la mort pour jouir enfin des libertés que vous méprisez. C’est aujourd’hui votre choix, mais qui sait si demain vous ne serez pas heureuses de pouvoir en changer. Elles ne le peuvent pas… Pensez-y.
Elisabeth Badinter
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21 juillet 2009
SURBOURG : L'école d'un village alsacien vandalisée: un "geste abject", selon Chatel
SURBOURG, Bas-Rhin — Vitres explosées, murs noircis par la fumée, toiture partiellement éventrée: le ministre de l'Education Luc Chatel a fait mardi le triste constat d'une école primaire vandalisée à Surbourg, un village de 1.800 habitants en Alsace du Nord.
Lundi soir, à six semaines de la rentrée, l'école a été saccagée puis incendiée par des inconnus, un méfait que le ministre a condamné comme "inadmissible, abject et criminel".
"S'attaquer à l'école primaire d'un village, c'est s'attaquer à l'école de la République, aux valeurs de la République", a déclaré le ministre venu témoigner de son émotion et son indignation vis-à-vis de la communauté éducative, des élus et des parents d'élèves.
Refusant de banaliser un tel vandalisme, le ministre a vivement condamné ce geste: "c'est la vie des enfants, des enseignants auxquelles on s'est attaqué", a-t-il dit.
Une institutrice, en pleurs, a évoqué "les dix années perdues de sa vie", parties dans les ruines de l'école. Des parents d'élèves ont dit que leurs enfants avaient éclaté en sanglot en apprenant que leur école avait brûlé, "avec leur cahier de chant et leurs dessins". Les écrans des ordinateurs ont été lacérés au couteau, les livres de la bibliothèque détruits.
Dans les couloirs jonchés d'éclats de verre et de gravats détrempés, une douzaine de petits tabliers noircis sont encore suspendus aux crochets du couloir de l'école qui devra être reconstruite entièrement.
Pourtant, tout était prêt pour la rentrée: les programmes, les fournitures scolaires, les dossiers des élèves.
Au terme d'une réunion de travail en présence du président du Conseil général, du maire de la commune, Christophe Scharrenberger, des autorités académiques, des instituteurs et des parents d'élèves, M. Chatel s?est engagé à ce que les 85 élèves de l'école primaire soient accueillis dans des conditions satisfaisantes à la prochaine rentrée scolaire dans le centre socio-culturel de la commune qui sera aménagé dans ce but.
"J'ai demandé au recteur de l?académie de Strasbourg de veiller à ce que des crédits pédagogiques soient débloqués pour assurer la rentrée scolaire", a-t-il dit.
Un référent unique doit être désigné au rectorat pour suivre le dossier de l'école de Surbourg qui, au terme de sa reconstruction, devrait être labellisée "école numérique rurale". Elle bénéficiera de ce fait d'un équipement informatique avec notamment un tableau blanc interactif, un chariot d'ordinateurs portables et des connections haut débit dans chaque classe.
Selon le procureur de la République de Strasbourg, Jacques Louvel, qui s'était également déplacé à Surbourg, "la qualification volontaire des faits ne fait aucun doute".
Une enquête en flagrance est en cours "avec les moyens de la police scientifique" afin d'identifier les auteurs, passibles de 10 ans de prison, a-t-il dit.
Sur les auteurs des faits, les enquêteurs disposent de très peu d'information. Une voisine a entendu un bruit de verre suspect lundi vers 16h00, qui pourrait correspondre au bris d'une fenêtre du rez-de-chaussée par où seraient entrés les intrus. Ils seraient passés inaperçus en empruntant les prés ou les vergers qui entourent l'école.
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« Front national : la flamme n’est pas éteinte »
Une étude de l’IFOP sur les résultats du FN à Hénin-Beaumont montre une stratégie nouvelle de celui-ci pour surfer sur la crise.
La satisfaction était palpable à Hénin-Beaumont, dimanche 7 juillet au soir, quand la liste de gauche conduite par Daniel Duquenne battait, avec 52,38 % et 6.054 voix, celle du Front national de Steeve Briois et Marine Le Pen, avec 47,62 % et 5.504 voix. Mais l’événement fut d’abord le fait que le Front national, avec 39,33 % des voix au premier tour, soit arrivé largement en tête et aux portes de la mairie. Pourquoi et comment une telle situation dans cette ville ouvrière, ancrée à gauche depuis tant d’années ? Ce sont ces questions que l’IFOP, avec son département opinion et stratégie d’entreprise, a, pour le compte de la Fondation Jean-Jaurès, analysées dans une étude qui vient d’être rendue publique sous le titre « Front national : dans le Nord, la flamme n’est pas éteinte ».
Pour les auteurs, dont Jérôme Fourquet, son responsable, « cette poussée du FN n’est pas une surprise car toutes les conditions étaient réunies ». Et de mettre en avant ce triptyque : la crise et la gravité extrême des difficultés économiques dans ce bassin ouvrier aux populations modestes ; la perte de crédibilité des forces politiques traditionnelles avec, en particulier, la faillite de la ville et l’incarcération de l’ancien maire socialiste, Gérard Dalongeville, pour malversation ; enfin, une implantation de longue date de militants locaux du FN, fils et petits-fils de mineurs, de syndicalistes, et même de communistes pour certains, développant un travail de terrain tout en « gommant les aspects les plus radicaux de l’idéologie frontiste ». En passant, lors des premiers tours, de 28,5 % à 39,3 % de mars 2008 à juillet 2009, le FN parvient à gagner de nouveaux électeurs alors que globalement celui-ci recule dans toutes les régions, Certes, de façon moindre dans celle du nord-ouest, terre où les effets de la crise sont les plus durs pour les familles. Cette progression du FN à Hénin-Beaumont est enregistrée dans toutes les strates de la population, alors qu’en 2008 le FN faisait ses meilleurs scores « chez les hommes et dans les foyers ouvriers ». Au premier tour, l’ensemble des listes de gauche faisait 6.186 voix et 54,25 % et toutes les droites 5.217 voix et 45,75 %. Entre les deux tours, la gauche perd 132 voix et 1,87 % et le FN gagne 287 voix et 1,87 %, témoignant des ressources électorales de ce dernier. Pour les auteurs de cette étude, cette « dynamique locale » s’est appuyée sur la figure « charismatique de Marine Le Pen », sur un « appareil militant », mais aussi sur un discours renouvelé. Les responsables du Front national prennent en compte le fait que « le sentiment de ces populations est d’avoir été abandonnées par les pouvoirs publics et laissées seules et sans protection face à la mondialisation ». En se positionnant « sur le terrain de la colère sociale » et en laissant « à l’UMP la sécurité et l’immigration », le Front national, affirme Jérôme Fourquet, ambitionne « de se créer un nouvel espace politique, sur un terrain aujourd’hui occupé par la gauche ». Marine Le Pen pouvant être l’image de cette nouvelle stratégie « sur ces terres du Nord et de Picardie frappées par la crise », et demain au plan national. Quoi qu’il en soit, le danger du Front national n’a pas disparu avec sa défaite le 7 juillet, à Hénin-Beaumont.
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18 juillet 2009
Christophe KERN : Insécurité pour notre coureur cycliste Alsacien ?
Pour son premier tour de France, l'Alsacien Christophe KERN de RITTERSHOFFEN près de HATTEN dont je suis originaire, a démontré à mi-parcours toutes ses capacités de cycliste talentueux comme le fut déjà son père Richard au niveau régional. Nous lui souhaitons de remporter une étape et le félicitons pour sa journée en maillot à pois, espérons qu'il puisse le reconquérir bientôt. Mais il est malheureux de devoir constater que l'insécurité touche à présent aussi le milieu sportif, plus aucun respect pour la grande boucle qui anime à la grande joie de tous la population française et les suporters alsaciens de Christophe KERN. Gabriel Bastian
Des tirs d’origine inconnue ont touché sans gravité 2 coureurs qui participaient au Tour de France hier lors de la 13e étape entre Vittel et Colmar.
Le Néo-Zélandais Julian Dean, de l’équipe Garmin, et l’Espagnol Oscar Freire, de la formation Rabobank, légèrement bléssés ont quand même pu rallier l’arrivée. “On a tiré sur Julian en haut d’une côte, il a une petite blessure à un doigt mais il a pu rejoindre l’arrivée”, a déclaré Marya Pongrace, porte-parole de Garmin. La formation Rabobank a pour sa part rapporté : “Oscar Freire a entendu trois détonations et a ressenti comme une piqûre.”
Les organisateurs “ont demandé à la police l’ouverture d’une enquête”. Les deux coureurs ont été entendus par la gendarmerie. ASO, l’organisateur du Tour, a précisé qu’il ne communiquerait pas avant samedi matin sur ce sujet.
Cet incident évoque celui survenu dimanche à Nicolas Roche, de l’équipe française AG2R-La Mondiale. Le coureur irlandais avait ressenti une vive douleur derrière le genou gauche après avoir entendu une forte détonation et alors qu’il se trouvait assis dans le stand de son équipe dans le village départ à Saint-Gaudens.
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