04 novembre 2009

Gollnisch porte plainte contre Perben

Cela ressemble à un règlement de comptes entre le vice-président du FN Bruno Gollnisch et Dominique Perben, ex-garde des Sceaux. Rappel d'une affaire dont l'origine remonte à 2004, lors d'une conférence de presse à Lyon.

Bruno Gollnisch.jpgLe vice-président du Front National Bruno Gollnisch, condamné pour contestation de crime contre l'humanité puis blanchi par la Cour de Cassation, a annoncé mercredi avoir porté plainte contre l'ancien ministre de la Justice Dominique Perben pour dénonciation calomnieuse.

"J'accuse M. Perben d'avoir utilisé ses fonctions dans un but personnel et politique pour discréditer un adversaire aux élections municipales de Lyon", a déclaré Bruno Gollnisch, qui a déposé plainte devant la Cour de Justice de la République. Il fait ainsi référence à une affaire remontant à octobre 2004. A l'époque, une enquête avait été ouverte suite à des propos sur la déportation et les chambres à gaz tenus par Bruno Gollnisch lors d'une conférence de presse à Lyon. Or, en mars 2006, le juge d'instruction chargé du dossier avait préconisé un non-lieu.

Cependant, Bruno Gollnisch avait malgré tout été poursuivi et jugé, sur citation directe du parquet, et ce à la demande de Dominique Perben, alors Garde des Sceaux et candidat à la mairie de Lyon, tout comme Bruno Gollnisch.

Le parquet et le MRAP avaient fait appel de ce non-lieu, mais la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Lyon, qui a statué sur cet appel mercredi, a jugé que l'action publique était éteinte, l'affaire ayant par ailleurs été déjà jugée. Le 18 janvier 2007 en effet, le tribunal correctionnel de Lyon a en effet condamné le député européen d'extrême-droite à trois mois de prison avec sursis et 5.000 euros d'amende.

Enfin, le 23 juin 2009, la Cour de Cassation a annulé définitivement cette condamnation, estimant que les précédentes juridictions avaient extrait "des bribes de réponses (...) mises bout à bout dans le désordre et présentées inexactement, comme (...) une réponse à une unique question (...), sans chercher à (...) saisir le sens et la portée exacte des propos". (source AFP)

Sondage/Présidentielle 2012 : Marine LE PEN à 11 % !

D’après agences

Marine-drapeau.jpgPrésidentielle/1er tour : selon un sondage à paraître demain dans Valeurs actuelles, Sarkozy serait à 28 % loin devant Villepin (8 %) et Marine LE PEN serait à 11 % ! Le président sortant, Nicolas Sarkozy, est crédité de 28 % d’intentions de votes au premier tour de la présidentielle, loin devant Dominique de Villepin (8 %) tandis qu’Olivier Besancenot (9 %) est le premier rival du PS à gauche, selon ce sondage Ifop pour l’hebdomadaire Valeurs actuelles.

Une liste de dix noms a été soumise aux sondés, assortie de la question : « si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, parmi les candidats suivants pour lequel y aurait-il le plus de chances que vous votiez’ ». Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 28 % d’intentions de vote, suivi de la numéro un du PS, Martine Aubry (20 %), du président du MoDem, François Bayrou (14 %) et de la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen (11 %).

Vient ensuite l’ex-Premier ministre de Jacques Chirac, Dominique de Villepin (8 %), qui sitôt achevé le procès Clearstream a pris implicitement date pour l’élection de 2012, en réunissant le 27 octobre un millier de ses partisans dans une réunion publique à Paris. A gauche, avec 9 % d’intentions de vote, le leader du NPA, Olivier Besancenot, s’affiche comme le premier rival de Martine Aubry, distançant la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot (5 %), et encore plus nettement celle du PCF, Marie-George Buffet (3 %). Nathalie Arthaud, de Lutte ouvrière, recueille seulement 1 %, tout comme le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République). Au 1er tour de la présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy était arrivé en tête avec 31,18 % des suffrages, devant la candidate PS Ségolène Royal (25,87 %) et François Bayrou (18,57 %).

Jean-Marie Le Pen avait recueilli environ 10 % et Olivier Besancenot 4 %. Sondage réalisé les 29 et 30 octobre, par téléphone ou à domicile, auprès d’un échantillon de 1.001 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Onze pour cent des interviewés ne se sont pas prononcés. Notice complète disponible auprès de la commission nationale des sondages.

Après les gadgets identitaires, les gadgets sécuritaires !

Le gouvernement vient d’avouer par la voix de son ministre de l’intérieur sa totale impuissance à rétablir la sécurité en faisant la promotion d’un gadget destiné à tromper les électeurs sur ce sujet.

L’idée d’un couvre-feu ciblé sur des mineurs délinquants de moins de 13 ans lancé par le ministre de l’intérieur est d’un rare cynisme dans la mesure où il est bien incapable de pouvoir le faire appliquer et particulièrement au moment où il s’apprête à supprimer 8000 postes de policiers et gendarmes.

Cet écran de fumée est destiné à masquer la réalité du bilan désastreux de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité. Faut-il rappeler qu’avant d’être élu Président, il a été le ministre de l’intérieur de Jacques Chirac pendant quatre ans.
Dans une république digne de ce nom, les Français, pressurés par l’impôt, sont légitimement en droit de réclamer et d’obtenir le rétablissement de l’autorité de l’Etat, la punition sévère des délinquants et leur mise hors d’état de nuire.
Cette politique passe notamment par une reprise en main de la discipline et du civisme dans nos écoles, mais aussi par le renforcement des moyens préventifs, répressifs et judiciaires, par la construction de milliers de places de prison supplémentaires et par la lutte contre l’immigration.

A l’image de son Président, ce gouvernement n’est plus composé de ministres mais de publicitaires.

Communiqué de presse de Louis Aliot,
Secrétaire Général du Front National

Jean-Marie Le Pen : « Jacques Chirac ne peut jamais s’exprimer sans mentir »

Chirac : « Je n'ai jamais serré la main de Le Pen »

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Jean-Marie Le Pen aurait « insisté » pour rencontrer Jacques Chirac entre les deux tours de la présidentielle de 1988. C’est Chirac, alias Super Menteur qui l’affirme dans ses mémoires.

Jean-Marie Le Pen a démenti fermement le nouveau mensonge de Jacques Chirac dans ses aveux littéraires !

En effet, le Président du FN affirme n’avoir jamais demandé à rencontrer Jacques Chirac : « C’est extraordinaire. Cet homme est un menteur. Quand il dit que je lui ai forcé la main. C’est totalement faux. Je n’ai jamais demandé à le rencontrer (…) c’est lui qui avait besoin de moi. Je l’ai rencontré au moins 4 fois. Une fois c’était dans son bureau de Matignon. Il ne s’en souvient même pas. C’est extraordinaire. » Et de poursuivre : « Ma réaction est méprisante, dit Le Pen. C’est un aveu qui est en même temps un mensonge puisqu’il dit que je lui ai forcé la main. C’est faux. (…) Il ne peut pas s’exprimer sans mentir. La preuve, il avait toujours dit qu’il ne m’avait jamais rencontré… »

Election cantonale de Hochfelden 2009 : Martig Robert

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