19 décembre 2009

Emissions FN : Le Journal de Bord de Jean-Marie LE PEN n°171

18 décembre 2009

Un débat Marine Le Pen-Eric Besson sur France 2

Un débat Marine Le Pen-Eric Besson sur France 2: une gross manip' d'Arlette Chabot pour servir la soupe à Besson?

On en frémit d'avance.

Première lecture: la chaîne de service public cherche à faire de l'audience à tout prix. Pas faux. Bien évidemment, les organisateurs de l'événement vous expliqueront que c'est un débat important, que le ministre qui l'a lancé doit être présent sur le plateau, que le Front national existe et a bien droit à son petit passage télé, que tout cela appartient à l'actualité et patati et patata... Dans ces cas là, les arguments ne manquent jamais pour justifier la préparation d'une émission « trash ». La vérité, c'est qu'il n'y aura pas un professionnel de la télévision pour vous dire que pour une fois, l'émission de Chabot peut sortir de son coma médiamatique et espérer franchir la barre des 10, voire 12% de parts de marché, objectif devenu illusoire depuis des mois.

Arlette Chabot

Arlette Chabot

 

Mais il existe une deuxième lecture possible de l'organisation de ce débat. Et si cet affrontement était monté pour servir la soupe à Eric Besson?

Je m'explique.

En 1994, à quelques semaines des élections européennes, France 2 organisa un débat entre Bernard Tapie et Jean-Marie le Pen. Tapie conduisait la liste radicale et le Pen celle du Front national. Il était étonnant de voir la chaine publique monter une pièce d'où les deux têtes de liste socialiste et RPR-UDF (Michel Rocard et Dominique Baudis) étaient absentes, alors qu'elles représentaient les deux grandes forces politiques majeures en présence. Bien évidemment, un show Tapie-Le Pen était bien plus « vendeur » qu'un débat Baudis-Rocard. Mais l'affaire était encore plus complexe que cela. Ce débat avait été aussi organisé pour permettre à Tapie, qui comptait beaucoup de « copains » à France 2 à l'époque, d'apparaitre comme le seul vrai opposant au terrible Le Pen. En fait, derrière la cible apparente Le Pen, c'était Michel Rocard qui était visé. Je le sais d'autant plus que mes contacts élyséens de l'époque ne m'avait pas caché cet aspect là des choses. Au soir des résultats de cette élection, Rocard n'obtint que 14,4% des voix, Tapie perça à 12, et Rocard fut contraint de démissionner de son poste de Premier secrétaire du PS. Le débat pesa-t-il? La question est posée. Pour mémoire, c'est au cours de ce fameux débat que Paul Amar offrit des gants de boxe à Tapie et Le Pen, car il n'était pas dupe, lui, de la pièce que l'on entendait lui faire jouer. Le geste ne fut pas compris, car le public ignorait ce qui se tramait réellement.

Tout ce petit rappel pour vous dire que je m'interroge sur l'opportunité de ce débat Besson-Le Pen.

Tout d'abord, l'organisation d'un débat « de fond » sur l'identité nationale ne me paraît guère d'actualité compte tenu de la tournure prise par les événements. La vraie question aujourd'hui, c'est de savoir s'il fallait organiser ce débat, ou encore si ce débat n'a pas réveillé ou révélé le racisme anti-arabe. Il conviendra d'être attentif à l'intitulé de l'introduction des échanges. Si l'intitulé reprend tel que le débat national initié par Besson, vous tirerez vous même la conclusion qui s'impose.

Ensuite, la forme. Besson ne peut pas perdre un débat contre Marine Le Pen. Il lui suffira de s'ériger en défenseur des droits de l'homme, il rappellera (un de ses trucs favoris) qu'il lutte contre les trafics d'êtres humains tout en se félicitant des expulsions d'Afghans et de sans papiers par milliers. C'est un exercice facile et très déculpabilisant pour l'électeur de droite dure. « On maltraite les sales étrangers, mais humainement », voilà le message qui sera délivré habilement par Besson. Marine Le Pen incarnera alors sur le plateau de la 2 la mauvaise conscience de l'électeur conservateur, représentant cette droite dure qui veut maltraiter les sales étrangers, mais inhumainement et qui, de plus, ne sera jamais en mesure de le faire, bref, un boulet inutile et pas sympa. Voilà pourquoi je suis de ceux qui pensent que l'actuel débat sur l'identité national ne renforce pas le FN; au contraire, il l'affaiblit, et c'est ce que le débat Besson-Le Pen gentiment monté par Arlette Chabot démontrera.

Nous serons ainsi plongés, in vivo, au cœur de la stratégie sarkozyste: inverser le rapport original-copie FN-droite.

Longtemps, le FN se présenta comme l'original d'une droite qui ne se voulait plus de droite parce que « chiraquisée ». Cette stratégie le mena jusqu'au second tour de l'élection présidentielle de 2002, succès paradoxal qui démontra aussi l'inutilité totale du vote Le Pen à ses électeurs. L'actuel président a inversé cette tendance. L'original « anti-immigrés », « anti-arabes », « anti-étranger », ça n'est plus le FN aujourd'hui, c'est l'UMP, et ce pour une raison simple: l'UMP sarkozyste gagne des élections et fait aux étrangers ce que le FN ne peut leur faire. CQFD.

Le débat que s'apprête à monter France 2 s'inscrit dans cette logique de manipulation politique. A partir de cette constatation, l'alternative est simple. Soit France 2, par la grâce d'Arlette Chabot, se prête à cette manipulation en parfait ignorance des tenants et aboutissants de ses actes, ce que l'on pourrait alors considérer comme inquiétant; soit France 2, par la grâce d'Arlette Chabot, se prête à cette manipulation en parfaite connaissance de cause, ce que l'on pourrait considérer comme encore plus inquiétant.

Comment trancher de dilemme? Tout ce que je sais, c'est que suivant la formule consacrée, Arlette Chabot est une très grande professionnelle de la télévision.


(Source: Libération

Communiqué de presse de Stéphane Durbec FN

Stéphane Durbec

Stéphane Durbec

Communiqué de presse de Stéphane Durbec

En réponse aux inquiétudes exprimées par M. VAUZELLE,  chef de l’Union des Matamores des Partis Sectaires (UMPS), qui participait à un meeting intitulé « Forum des Résistances » !

Il convient de rappeler que M. Vauzelle, avec son image jésuitique de parfait moraliste, a dilapidé des millions d’argent public dans une politique effrénée de communication. Lorsqu’il ne le dépense pas pour fignoler sa réputation, il laisse ses jolies égéries marseillaises le jeter par les fenêtres des quartiers nord.

Certes, la justice est saisie de cette affaire, et Michel Vauzelle devra affronter, que cela lui plaise ou non, le suffrage d’un peuple indigné, suffoqué, exaspéré, en ces temps de crise et de disette !

Stéphane DURBEC, colistier de Jean Marie Le Pen, affirme que le peuple se moque des élucubrations électoralistes et des postures de Tartarin de ce président de région qui a siphonné leur pouvoir d’achat en augmentant au cours des 10 dernières années les impôts régionaux de 95 % et la dette de plus 110 %.

Le Front National, plus que jamais, est le seul recours contre les tenants UMPS pour rassembler tous les compatriotes derrière la voix du peuple Français, Jean Marie Le Pen.

Stéphane Durbec, conseiller régional de PACA et membre du Comité Central du FN

17 décembre 2009

Entretien avec Patrick BINDER

 

  • Alsace

    A moins de 3 mois du 1er tour des élections régionales (prévues les 14 et 21 mars 2009), FrontNational.com reçoit Patrick BINDER, tête de liste du Front National en Alsace.

    Quelques semaines après le référendum Suisse sur les minarets, le leader Alsacien du FN demande lui aussi l’organisation de plusieurs référendums locaux d’initiative populaire sur les grands dossiers Alsaciens, mais aussi sur la question du financement par les collectivités locales de mosquées en Alsace.

    Patrick BINDER revient aussi sur ses thèmes régionaux de campagne (une agriculture enracinée, une économie de proximité, la culture et le bilinguisme, l’environnement) avec des conférences de Presse thématiques annoncées.
    Enfin, il nous parle des actions passées et à venir du FN dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin et annonce la tenue d’un Grenelle de l’identité régionale alsacienne au mois de janvier.

    Entretien (par Julien SANCHEZ)


16 décembre 2009

L’éclatement du groupuscule PDF au conseil régional du Nord-Pas de Calais.

Règlements de comptes dans la cabine téléphonique

François Dubout, le valet de chambre de l’UMP, et 4 autres élus viennent de larguer en plein vol Carl Lang, lui-même parti du Nord/Pas de Calais après son piteux échec aux élections européennes (1,2 %), refusant de partir une nouvelle fois au combat contre Marine Le Pen. Cet énième règlement de comptes dans la cabine téléphonique illustre bien la descente aux enfers de ceux qui ont trahi les électeurs du Front National.

Dans trois mois, ces scories seront balayées par la « vague Marine ». Aucun ne sera réélu au conseil régional démontrant, une fois de plus, qu’il n’y a pas de place pour les dissidents du Front National à l’heure où Marine Le Pen enregistre une forte montée de sa cote de popularité (29 % de bonnes opinions dans le baromètre Ifop-Paris Match).

Exclusivité NP Info : Cinq élus du PDF de Carl Lang en route vers la gamelle…

A parti-de-la-france-carl-lang.jpgCe matin au Conseil régional du Nord-Pas de Calais, les cinq Conseillers régionaux du PDF de Carl Lang : François Dubout, Philippe Bernard, Sylvie Langlois, Marion Auffray et Mélanie Didier, tous élus en 2004 grâce au Front National, ont quitté la barque du PDF de Carl Lang. Nous vous donnerons d’autres précisions au cours de la journée mais nous pensons qu’ils pourraient tous rejoindre prochainement l’UMP c’est-à-dire… la gamelle ! Il n’aura donc pas fallu attendre longtemps pour voir les donneurs de leçons d’hier, véritables renégats de la cause nationale, aller se vautrer dans les bras du Système sans doute pour un plat de lentilles… Hé oui Carl… Tout ça pour ça !

NDLR : Pour relire les aventures du comique de service François Dubout, c'est ici

Addendum : Les cinq double renégats auraient constitué un nouveau groupe au Conseil régional du Nord-Pas de Calais, le « Groupe des Nationaux et des Indépendants » (sic). Le but de la manœuvre ? Rompre avec Carl Lang pour faciliter la présence de François Dubout, actuellement membre du CNI, sur la liste UMP aux prochaines régionales. Du moins c’est que ces « zozos » s’imaginent. En tout cas, ce matin, le Président du PDF était très isolé sur les bancs de l’Assemblée régionale et faisait sa tête des mauvais jours. Pourquoi ? Parce qu’il venait sans doute de s’apercevoir qu’il était  dans le rôle de l’arroseur arrosé.

Débat sur l’Identité Nationale organisé par la Préfecture de Seine-Saint-Denis au Raincy

Identité nationale : la démocratie selon l’UMP

Devant plus de 300 personnes, j’ai demandé la parole. Tant que je déclinais mon nom et mon âge, tout se passait bien. Mais dès que j’ai annoncé que je conduisais la liste départementale du Front National en Seine-Saint-Denis pour les élections régionales de mars 2010, Eric RAOULT n’a poursuivi qu’un seul objectif : me faire taire !

Acculé, il a osé déclarer que ce n’était pas une réunion politique et que le Front National ne devait pas s’y exprimer. Je lui ai alors rappelé que, malgré ses millions d’électeurs, le Front National n’avait pas un seul député et que c’était déjà en soi un déni de démocratie. J’ai rappelé aussi que c’était bien en vue de racoler une fois de plus les électeurs du Front National que ce débat avait lieu alors que cela fait 30 ans que nous défendons l’Identité Nationale !

J’ai déclaré qu’être Français c’était aimer la France et respecter ses coutumes, ses mœurs, sa culture, ses traditions. J’ai déclaré aussi que si l’on n’aimait pas la France, il fallait la quitter, ce qui a provoqué un grand nombre d’applaudissements dans la salle sous le regard totalement désabusé d’Eric RAOULT. A bout d’arguments et ne sachant plus quoi faire, Eric RAOULT a donc demandé que le micro me soit retiré !

Voila ce qui s’appelle un « débat » selon l’UMP. Eric RAOULT, fidèle à sa formation politique n’ accepte la liberté d’expression et de pensée que si l’on est d’accord avec lui. Dommage pour eux : lors de ce débat sur l’Identité nationale en Seine-Saint-Denis, le Front National a réussi à démontrer une fois de plus le vrai visage de l’UMP, sectaire et mensonger.

ALEXANDRE SIMONNOT

Tête de liste en Seine-Saint-Denis aux Régionales 2010

15 décembre 2009

Le PS veut remporter les régionales en Alsace

Quand les socialistes préférent le FN à l'UMP......

aubry.jpgQuant à Martine Aubry, à laquelle François Hollande avait reproché pendant la campagne des européennes de ne pas fixer d'objectifs suffisamment ambitieux, elle a affiché un moral d'acier. Dans son discours de clôture, elle a évoqué la perspective de voir le PS, qui préside 20 des 22 régions métropolitaines, réaliser un sans-faute. "Nous pouvons toutes les gagner !", a-t-elle lancé, envisageant la possibilité de l'emporter en Corse et en Alsace.

flamme.jpg  Pour gagner en Alsace, le PS doit compter sur la présence du FN au second tour. "Nous pouvons gagner l’Alsace" signifie donc : "Espérons que le FN fera un bon score !" Et si ça fait gagner la gauche, pourquoi pas ? Mieux vaut un petit FN en forme qu’une grande UMP ouvertement raciste et triomphante.  

Communiqué de presse de Nicolas Bay

nbay.jpgCommuniqué de presse de Nicolas Bay
Tête de liste FN aux élections régionales en Haute-Normandie

Après avoir assuré en 2007 qu’il serait le président du pouvoir d’achat, Nicolas Sarkozy annonce fièrement la “suppression” de la taxe professionnelle, par un bienheureux hasard du calendrier, à quelques mois des régionales…

Pour les entreprises, la taxe professionnelle sera immédiatement remplacée par une contribution économique territoriale qui ne profitera qu’à une infime minorité d’entre elles. En effet, le système d’imposition alourdira potentiellement la charge pesant sur les industries à forte valeur ajoutée et sur les services qui constituent la majorité de l’économie française. La nouvelle taxe accroîtra mécaniquement leur résultat d’exploitation et donc le montant de leur impôt sur les sociétés.

Cette mesure sera également nocive pour les particuliers qui devront compenser les pertes des recettes des collectivités. Les débats sur la mise en place de taxes additionnelles fleurissent déjà au sein des communautés d’agglomération de Haute-Normandie, qu’elles soient dirigées par le PS ou l’UMP, pour des coûts annuels de plusieurs dizaines d’euros par foyer.

Cette charge supplémentaire s’additionne aux hausses vertigineuses des taux des impôts locaux appliquées par les collectivités.

En Haute-Normandie, M. Le Vern et sa majorité socialo-vert-communiste ont augmenté, depuis 2004, les taxes foncières de 10% et de la taxe professionnelle de 15% !

Les hauts-normands attendent toujours de constater, en contrepartie, la création de nouveaux services ou l’amélioration des services existants…

Si Nicolas Sarkozy est à court de mesures pour rehausser le pouvoir d’achat des Français, il semble en revanche regorger d’idées pour taxer davantage nos concitoyens. On ne citera que la taxe carbone parmi les vingt nouvelles taxes créées depuis son accession à l’Elysée.

Pour baisser la pression fiscale et rendre leur argent aux Français, le Front National a des solutions concrètes : le gel des impôts locaux, un audit rendu public des dépenses somptuaires et inutiles des collectivités, la chasse aux gaspillages, la fin des subventions aux associations « bidon » ainsi qu’une réforme en profondeur de la décentralisation qui a rendu l’impôt local aussi coûteux qu’injuste.

Elections Régionales 2010 : Présentation des 22 candidats FN

14 décembre 2009

Jean-Marie Le Pen vise un score élevé aux régionales

JMLP 13.12.09.jpgJean-Marie Le Pen pronostique "un résultat très remarquable" du Front national pour les élections régionales : son parti devrait "être présent au second tour dans douze régions", soit cinq de moins qu'en 2004. Lors d'une conférence de presse tenue à Marseille à l'issue d'un "colloque des élus", dimanche 13 décembre, et destinée à présenter les vingt-deux têtes de liste régionales, le président du FN, âgé de 81 ans, s'est fixé un objectif ambitieux pour ce qui ressemble fort à son dernier combat.

Tête de liste dans le Nord-Pas-de-Calais, sa fille Marine Le Pen, espère de son côté, que le parti d'extrême droite atteindra "le seuil symbolique des 10 %" au niveau national. "Voilà deux ans que la classe politique veut faire croire que le FN est mort, note-t-elle. Il a subi un trou d'air. Ces régionales sont un moyen de démontrer que nous sommes sur la pente ascendante." Aux législatives de 2007, Nicolas Sarkozy et l'UMP avaient siphonné l'électorat du FN, qui avait plongé à 4,3 % des voix, avant de remonter à 6,8 % aux européennes de juin.

"Cruelle surprise"

En Provence-Alpes-Côte d'Azur, où il est chef de file, M. Le Pen considère que, "dans le cas d'une élection quadrangulaire (au second tour), ce qui est possible et probable, nous pouvons très bien remporter la victoire. En effet, il n'est pas sûr que les socialistes puissent s'entendre avec les Verts". Des Verts qui sont la cible de Marine Le Pen : "Ils sont bien loin d'être les défenseurs des fleu-fleurs, ce sont des talibans, des fous de l'impôt."

Sur le plan national, M. Le Pen promet également "une cruelle surprise" au chef de l'Etat. "Nicolas Sarkozy a lancé le débat sur l'identité nationale, dit-il. Eric Besson le souhaitait pour sa gloriole. Ils vont avoir l'occasion de regretter cette initiative qui a tourné à l'avantage du FN qui, sur ce sujet, fait connaître des positions claires depuis de nombreuses années."

Entouré de sa fille Marine et de Bruno Gollnisch, tête de liste en Rhône-Alpes - tous deux sont vice-présidents du parti et rivaux pour sa succession -, Jean-Marie Le Pen estime que Nicolas Sarkozy, en lançant le débat, a placé l'immigration comme thème central de la campagne des régionales. Qualifiée d'"outil de destruction de l'identité nationale", l'immigration devrait occuper l'essentiel de la campagne du FN, "les problèmes spécifiques aux régions ne représentant que le tiers ou le quart des préoccupations des Français", selon M. Le Pen.

LE MONDE : Luc Leroux